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La France Mutualiste

DELEGATION DE BEAUCE ET TOURAINE

4 rue de la Grandière
37000 TOURS
Tél : 02 47 05 88 72
Fax : 02 47 61 07 91
Email : tours371 (at) la-france-mutualiste.fr

Informations
Les permanences :

Mardi et Jeudi : de 9h à 13h et de 14h à 16h30

Mercredi de 14h à 16h30

Vendredi de 9h à 13h et de 14h à 15h30


 

Vos conseillères :

Vous serez accueilli par Nicole MITAULT et Sylviane DAUZAT

 

 

Le Comité de gestion 2008-2009 :

 

http://www.la-france-mutualiste.fr/IMG/371-jeanclaudevelly.jpgM. Jean-Claude VELLY, Président (en photo, gauche)
M. Jean-Marie PROT, Vice-Président
M. Gilbert GIRE, Secrétaire
M. Jean CABON, Trésorier

 

 

 

 


Autre membre : Marc CISSE

 

Nombre d’adhérents (au 31/12/2007) :

2 427 adhérents

 


Histoire

Historique de la Maison des Combattants :

Cet immeuble a été construit entre 1401 et 1415, probablement pour abriter le Palais de justice du Duché de Touraine : de là, vient son véritable nom de "Palais des Ducs de Touraine".

Ce bâtiment offre la plus belle façade remarquable par une petite tour à cinq pans, contenant l’escalier, à laquelle, à droite, est accolée une tourelle à encorbellement. Autrefois, la tour et la tourelle étaient couvertes en pierre. Ces toitures tombées vers 1908 ont été remplacées par des ardoises.

A la clé de voûte de l’escalier est sculpté le blason des fils de France qui furent maîtres du Duché de Berry. Juste au-dessus de la voûte, dans une petite chambre octogonale destinée probablement à un guetteur, une cheminée porte les traces d’un blason mutilé. C’est le blason de Jean de France, Duc de Touraine, fils de Charles VI et d’Isabeau de Bavière, qui fut le dauphin du royaume. Mais il mourut en avril 1417 et c’est son frère qui devint roi en 1422 sous le nom de Charles VII.

Cet immeuble fut acquis par la ville de Tours et c’est l’ancien maire, Jean ROYER, qui décida de l’affecter au monde des anciens combattants. Il fut remis officiellement le 11 novembre 1979.

Il abrite 39 associations d’anciens combattants dont notre délégation, au rez de chaussée. Ces lieux chargés d’un riche passé historique virent, dit-on, séjourner Jeanne d’Arc.


Mémoire

Maillé

Ce jour là, tandis que Paris était libérée, Maillé était victime d’un massacre organisé et sans limite de la part de l’armée allemande en représaille d’actions de la résistance. Ce massacre a coûté la vie à 124 habitants de Maillé, pour la plupart des femmes et des enfants.


Dans la matinée du vendredi 25 août 1944, des militaires allemands d’une division SS encerclaient le village et fusillaient toutes les personnes civiles qu’ils trouvaient au fur et à mesure de leur progression. Toute personne aperçue était traquée et assassinée. Ensuite, ils incendiaient les bâtiments.

Ce massacre a duré toute la matinée. Dans l’après-midi, et jusque tard dans la soirée, l’artillerie bombardait le village, achevant de le détruire.
M. et Mme ROY, agents postaux, ont survécu au massacre, cachés dans la cave de l’école.


On ne connaît pas le nom de la division SS qui a perpétré le massacre et la destruction de Maillé sous les ordres du sous-lieutenant SCHLUETER reconnu coupable du massacre. Il a été condamné à mort par contumace en 1952 par le tribunal militaire de Bordeaux. N’ayant pu être retrouvé, il n’a pas été exécuté.

Contrairement à Oradour S/ Glane, Maillé ne s’est pas figée dans le souvenir. Le village a été totalement reconstruit à la fin des années 40, ce qui lui donne depuis ce caractère si particulier. Une cérémonie de commémoration a lieu tous les ans, le 25 août.


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